Parce que l'amour est une aventure épique, l'Homme a pour unique solution que de se battre contre ce meilleur ennemie qui est des plus fourbe, la femme. Malgré la trahison, le petit soldat évitera la désertion de son c½ur, jamais il n'osera battre retraite. Bien que désarmé, il ne peut s'alarmer. Son c½ur est dit de pierre, mais il est devenu friable de cet amour sans retour. Il semble voué à sa perte, car bien que doté d'une grande réflexion, un homme sans c½ur n'est qu'une machine. Malgré les perles lacrymales qui le meurtrissent il continue sa route vers la rédemption sentimentale. Le guerrier désormais solitaire, est cible de dizaines d'archers traîtres, tant d'éléments qui cachés dans l'ombre tentent de le conduire vers le mal. La volonté de ses flèches infernales n'est autre que conduire l'Homme aux plaisirs des relations passionnelles sans amours. Ces soldats obscurs ont l'apparence de Cupidon, l'odeur de Cupidon, la voix de Cupidon, mais l'enfer et le mal trônent dans leurs regards avides de méchanceté.
Souvent la quête du bonheur est assimilée à la recherche de l'amour, soit une longue route parsemée d'embuches. Plus d'une fois il posera genou à terre, plusieurs fois le battant remettra en cause sa condition, mais toujours il mettra réflexion et sensation au service de sa cause, car au bout de l'interminable chemin de la douleur, amour et bonheur le sacreront...